Pour une démocratie participative et écologique au Palais sur Vienne : le-palais-autrement.info

Environnement

Article de presse: Les déchets alimentaires des Français, un gisement vert inexploité

dechet

Guillaume Krempp

Le Monde

22/07/2016

Photo: Eric Cabanis/AFP

Avec seulement 10 % de la population française concernée par les mesures de collecte des biodéchets, la France accuse un retard par rapport à ses voisins européens. Cliquer sur l'image pour accéder à l'article...

Le site industriel Wattelez bientôt sécurisé

10/02/16 - 17H46 

Le château d’eau estampillé Wattelez signe à lui seul le délabrement d’un site abandonné depuis 25 ans. - Photo d’archives thomas Jouhannaud

Le château d’eau estampillé Wattelez signe à lui seul le délabrement d’un site abandonné depuis 25 ans. - Photo d’archives thomas Jouhannaud

À l’abandon depuis 25 ans, la friche Wattelez du Palais est en passe d’être détruite. Les travaux de mise en sécurité ont commencé à la fin de l’année dernière.

Lire la suite : Le site industriel Wattelez bientôt sécurisé

Le bio en cantine scolaire

La loi pour le bio dans les cantines adoptée à l’unanimité

Proposer 20% d'aliments bio et locaux en 2020 en restauration publique sur un total de 40% d'aliments durables et de proximité : c'est l'obligation fixée par la loi.

Portée par la députée de Dordogne, Brigitte ALLAIN, la loi relative à l’ancrage territorial de l’alimentation a été adoptée à l’unanimité le 14 janvier 2016, à l’Assemblée Nationale.

Cette loi qui vise à "favoriser l'ancrage territorial de l'alimentation " veut amener la restauration collective publique (cantines scolaires, hôpitaux, maisons de retraite…) à proposer 40% de produits alimentaires issus d'une production durable et de proximité à ses consommateurs, dont 20% de produits bio et locaux. Ce sont les objectifs du Grenelle de l'environnement qui prévoyait 20% de produits bio en 2012 dans les cantines. Cliquer sur le lien ci-dessous pour accéder à la circulaire :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000018806803

"Nous en sommes loin", explique Brigitte Allain, députée écologiste de Dordogne. "Les objectifs du Grenelle n'ont pas été tenus. Les achats bios ne représentent que 2,7% du total. "Pourtant, cela ne coûte pas plus cher, comme le montre l'expérience de la commune de MOUANS-SARTOUX qui a fait baisser son coût matière de 2,02 € par repas en 2012 à 1,86 € en 2013 en se fournissant en produits bio locaux et en faisant la chasse au gaspillage", poursuit la députée, auteur d’un rapport publié en juillet dernier, intitulé "Et si on mangeait local".

La proposition de loi n'oublie pas les régions, en charge des orientations agricoles. Elles seront tenues de bâtir des plans régionaux de l'agriculture et de l'alimentation "durables", à décliner dans les collectivités locales. Elles devront créer des plateformes de regroupement local de l'offre alimentaire. Dans leurs cahiers des charges, les collectivités prendront en compte les critères de durabilité définis par la FAO. L'Observatoire de l'Alimentation devra suivre le développement des circuits courts et de proximité, ainsi que l'application de la loi, car "les décrets d'application sont toujours en attente", précise Brigitte Allain.

Qu'en est-il au Palais sur Vienne ?...

Lire la suite : Le bio en cantine scolaire

ENFIN ! LA BAIGNADE DANS LA VIENNE À LA SABLIÈRE DÈS LE PROCHAIN ÉTÉ

En 2009, les services de l'ARS (Agence Régionale de Santé) avaient diagnostiqué une mauvaise qualité des eaux de baignade à la Sablière. Sans autre étude, la municipalité décidait l'interdiction de la baignade à la Sablière, économisant au passage le salaire de deux surveillants de baignade.

Depuis 2009, malgré nos demandes réitérées, aucune nouvelle étude de la qualité des eaux n'avait été effectuée.

Lire la suite : ENFIN ! LA BAIGNADE DANS LA VIENNE À LA SABLIÈRE DÈS LE PROCHAIN ÉTÉ

Entrée du Palais problématique

Chantier à l'entrée du Palais : un dossier problématique !

Comme tous les palaisiens et les associations locales soucieuses de l’environnement, notre groupe souhaite voir résorber les friches industrielles à l'entrée du Palais qui depuis plus de 30 ans détériorent l'image de notre ville. L'Agglomération, dès sa création en 2003, s'y était engagée, à l'image de ce qui a été réalisé sur le site de Romanet : elle a  la compétence et elle sait faire... En 2007, la mairie, sans passer par l'Agglo pour résorber la friche compte tenu des engagements, achète le site en l’état, dédouanant Total de la dépollution complémentaire obligatoire des parcelles dont la société était propriétaire pour un usage autre qu’industriel. En 2008, la mairie revend le terrain à un promoteur qui décide d’y installer une surface alimentaire et après révision d’un 1er projet, obtient le permis de construire délivré par la mairie en septembre 2013 pour le projet actuel (Super U).

Deux questions se posent :

1. Une surface alimentaire concurrente des commerces locaux, est-ce un besoin au Palais ?

Alors que toute l'Agglomération de Limoges se fixe pour objectif l'arrêt des constructions de commerces à la périphérie des villes car cela tue les centre-bourgs, ici au Palais, on continue dans la démarche des années 70/80. Rappelons que l’ex DB n’a pas réussi à se maintenir face à l’Inter et que depuis 25 ans, c’est une friche commerciale qu’on ne parvient pas à réhabiliter ni utiliser. Les rares projets sur ce site, sans doute insuffisamment concertés, ont échoué !
cats

Et qu’en est-il des commerces en centre bourg ? Plus de boulangerie, plus de pâtisserie, plus de fleuriste, plus d'hôtels ni restaurants, plus d’épicerie… les survivants se battent pour subsister : bouchers, kebab, coiffeurs, tabac-presse, auto-école, bar-PMU, toilettage… sans oublier les cabinets de dentiste et de médecins dont l’avenir est incertain, notamment lorsque la retraite est proche pour les exploitants. Bref, Le Palais, ville dortoir et banlieue poubelle avec ses friches polluées en nombre et son activité économique en détresse, se meurt inexorablement … le super U n’est pas la solution !

2. Le site est pollué, va-t-on respecter les exigences sanitaires ?

On ne peut faire tout et n'importe quoi ni n'importe comment sur un terrain pollué. Depuis plusieurs mois, des travaux très importants de mouvements de terre, d’amoncellement et d’enfouissement de gravats sont en cours sur ce site très gravement pollué  (fort taux d’arsenic, présence de métaux lourds et émanations de gaz d’hydrocarbures) et grevé de servitudes d'utilité publique, sans que puissent être fournis les documents de validation préalable par l’État, qui se devait de fixer les nouvelles règles de surveillance et de prévention des pollutions.

Lire la suite : Entrée du Palais problématique

VALDI fermeture programmée ?

© D.R. - Lingots obtenue avec le recyclage de catalyseurs de raffinage de pétrole dans la société Valdi

Une restructuration de diverses entreprises du groupe Eramet a été annoncée au cours du CE extraordinaire organisé ce mardi 7 octobre 2014 à l'usine VALDI du Palais. Dans ce cadre, l’entreprise VALDI Le Palais (spécialisée dans la valorisation des métaux) cesserait ses activités au Palais sur Vienne et les transférerait sur le site de Commentry, dans l'Allier.

Est-ce une situation acceptable ?

Lire la suite : VALDI fermeture programmée ?